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La Slovaquie est un pays situé en Europe centrale. Les pays frontaliers sont l'Ukraine à l'est, la Pologne au nord-est, la République tchèque au nord-ouest, l'Autriche à l'ouest et la Hongrie au sud et est à distinguer de la Slovénie qui est également un pays d'Europe centrale. Elle a fait au XXe siècle partie de la Tchécoslovaquie.
La Slovaquie est un pays situé en Europe centrale, « au c?ur de l'Europe »[17]. Ses pays frontaliers sont la Pologne au nord, l'Ukraine à l'est, la Hongrie au sud, l'Autriche à l'ouest et la République tchèque au nord-ouest[17]. Elle a fait au XXe siècle partie de la Tchécoslovaquie, jusque la dissolution au 1er janvier 1993 de la République fédérale tchèque et slovaque[10],[18]. La Slovaquie est un état membre de nombreux organismes internationaux, tels que l'Union européenne[19], l'ONU[20], l'OTAN[20], l'OMC[21], l'OCDE[20] ou encore le V4[22], et fait partie de la Zone euro[12].
HistoireArticle détaillé : Histoire de la Slovaquie. Avant le XIe siècleSlavisé au Ve siècle[23],[24], le territoire d'aujourd'hui de Slovaquie a constitué le c?ur de la Grande-Moravie[25] et du XIe siècle une partie du Royaume de Hongrie[26],[27] bien qu'il sera temporairement occupé par la Pologne au XIe siècle[28]). Possession hongroise / austro-hongroiseArticle détaillé : Royaume de Hongrie. Le Krivá?, mont symbole de l'identité slovaque, aujourd'hui présent sur les pièces de 1, 2 et 5 centimes de l'euro slovaque[29] Après la chute de Buda en 1541 aux mains des Ottomans, et l'occupation de la Hongrie jusqu'à la fin du XVIIe siècle, Presbourg devient la capitale[30],[31] et la ville de couronnement de la couronne de Hongrie[32]. La Hongrie devient une possession des Habsbourg en 1526[33]. Au XVIIIe siècle, sous l'influence du panslavisme et face au processus de magyarisation, un nationalisme slovaque voit le jour[34]. En 1847, une version codifiée du slovaque par ?udovít ?túr[34] est acceptée par catholiques et luthériens[35] (une version codifiée par Anton Bernolák[34] au XVIIIe siècle n'étant accepté que par les catholiques, les protestants utilisant jusqu'alors une version slovacicisée du tchèque[35] - ces notions panslaviques seront continués d'être soutenus par certains intellectuels, tels que Ján Kollár même après 1847[35]. Suite au Printemps des peuples, lors duquel les Slovaques s'opposèrent aux Hongrois[36], le nationalisme slovaque continue à se développer, avec la création de l'association culturelle Matica slovenská en 1863[37] et le Parti national slovaque en 1871[38]. Néanmoins, peu après la création de la Double Monarchie en 1867, lors de laquelle la Slovaquie retomba sous contrôle hongrois, ces institutions furent fermés[39] et le processus de magyarisation reprit[40]. En tant que partie de la TchécoslovaquieArticle détaillé : Tchécoslovaquie. Suite au traité de Saint-Germain-en-Laye de 1919 et du traité de Trianon de 1920 mettant fin à la Première Guerre mondiale , la Slovaquie, la Tchéquie (et jusqu'en 1939 la Ruthénie[41]) ont constitué de novembre 1918[10] au 31 décembre 1992[42] la Tchécoslovaquie. Cette union politique, prônée à Versailles[43] , accordée par le traité de Saint-Germain-en-Laye, démantelée par l'Allemagne Nazie et reconstituée en 1945[41] est partiellement artificielle : la Tchéquie , ancienne possession Autrichienne, était un pays plus développé et industrialisé et sa population largement athée tandis que la Slovaquie, ancienne possession Hongroise, était plus rurale et profondément catholique[44], bien que les deux langues étaient très similaires (et comprises mutuellement grâce à la télévision d'État bilingue)[45]. L'autonomie slovaque et ruthène reste longtemps un rêve[46],[47], exception faite des années 1938 - 1939, quand les Slovaques profitent du chaos suite aux accords de Munich[46] pour proclamer l'autonomie du pays[48],[49]. En effet, en 1939, un État indépendant slovaque dirigé par Mgr Tiso est créé[49],[50] suite à pression de la part de Hitler qui menace de donner la Slovaquie aux Hongrois. L'état sera largement inféodé au Troisième Reich après l'avoir été à Prague[50]. IndépendanceLe pays redevient indépendant au 1er janvier 1993[42], trois ans après la « Révolution de velours » de 1989 qui mit fin au régime totalitaire communiste[51] imposé par le « coup de Prague » de février 1948[52], le fédéralisme prôné par le « Printemps de Prague » de 1968 ayant été interrompu brutalement en août de cette année par l'Union soviétique et ses alliés[47],[53]. Depuis l'indépendance, le pays a poursuivi une politique d'intégration du pays dans les institutions internationalles[22]; la Slovaquie fait partie de l'OTAN depuis le 29 mars 2004[54], et de l'Union européenne depuis le 1er mai 2004[19]. En 2005, le pays fut élu pour la première fois au Conseil de Sécurité de l'ONU[55]. L'euro est sa monnaie depuis le 1er janvier 2009[12],[56]. PolitiqueArticle détaillé : Politique de la Slovaquie. La Slovaquie est une république[5] parlementaire[6] ayant à sa tête un président, élu tous les cinq ans au suffrage universel[57], lors d'un scrutin uninominal majoritaire à deux tours)[58]. Le pouvoir exécutif est exercé principalement par le chef du gouvernement[57], le Premier ministre, qui est habituellement le chef du parti ou de la coalition majoritaire au parlement[59], nommé par le président[60]. Le reste du gouvernement est nommé par le président sur recommandation du premier ministre[61]. Le pouvoir législatif est exercé par le Conseil national de la République slovaque (Národná rada Slovenskej republiky)[62], parlement monocaméral comprenant 150 membres[6]. Les délégués sont élus pour un mandat de quatre ans à la proportionnelle[6], lors d'une élection en un tour, où chaque parti ou coalition obtenant 5% des voix (7% pour une coalition de 2 ou 3 partis, 10% pour une coalition de 4 partis ou plus)[58]. La plus haute juridiction est la Cour suprême (Najvy??í sud), qui siège à Bratislava[63],[64]. La Cour constitutionnelle (Ústavný súd) décide des questions constitutionnelles. Ses 13 membres sont nommés par le Président pour 12 ans, à partir d'une liste de candidats sélectionnés par le Parlement[65]. Politique intérieureGouvernementGouvernement du 4 juillet 2006, remanié le 26 octobre 2009[66]
Partis politiquesLes partis qui ont participé aux dernières élections sont[67]:
Résultats des dernières élections
Politique extérieureLa Slovaquie et la République tchèque s'étant séparés en paix, et étant tous les deux les états successeurs de la Tchécoslovaquie, le pays a immédiatement été admis sur la scène internationale à son indépendance. Il a été admis aux Nations unies à son propre chef 19 jours après son indépendance[68]. En 2005, le pays fut élu pour la première fois au Conseil de Sécurité de l'ONU[69]. Organismes internationauxLa Slovaquie fait partie de nombreux organismes internationaux, tels que :
Liste des organisations internationales dont la Slovaquie est membre :[74] Groupe Australie · Banque des règlements internationaux · Conseil de l'Europe · Initiative centre-européenne · Organisation européenne pour la recherche nucléaire · Conseil de Partenariat Euro-Atlantique · Banque européenne pour la reconstruction et le développement · Banque européenne d'investissement · Union européenne · Europol · Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture · Agence internationale de l'énergie atomique · Banque internationale pour la reconstruction et le développement · Organisation de l'aviation civile internationale · Chambre de commerce internationale · Cour pénale internationale · Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge · Association internationale de développement · Agence internationale de l'énergie · Société financière internationale · Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge · Organisation internationale du travail · Fonds monétaire international · Organisation maritime internationale · Organisation internationale de télécommunications mobiles par satellites · Interpol · Comité international olympique · Organisation internationale pour les migrations · Union interparlementaire · Organisation internationale de normalisation · Union internationale des télécommunications · Confédération syndicale internationale · Agence multilatérale de garantie des investissements · OTAN · Agence pour l'énergie nucléaire · Groupe des fournisseurs nucléaires · OCDE · Organisation pour l'interdiction des armes chimiques · OSCE · Cour permanente d'arbitrage · Convention de Schengen · Nations unies · Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement · UNESCO · Force des Nations unies chargée du maintien de la paix à Chypre · Organisation des Nations unies pour le développement industriel · Organisme des Nations unies chargé de la surveillance de la trêve · Organisation mondiale du tourisme · Union postale universelle · Confédération mondiale du travail · Union de l'Europe occidentale (pays partenaire associé) · Fédération syndicale mondiale · Organisation mondiale de la santé · Organisation mondiale de la propriété intellectuelle · Organisation météorologique mondiale · Organisation mondiale du commerce · Comité Zangger Relations avec les pays voisinsArticle détaillé : Politique étrangère slovaque. Avec la République tchèqueAmbassade slovaque à Prague Article détaillé : Relations entre la Slovaquie et la République tchèque. Les relations entre la Slovaquie et la République tchèque ont été établies le 1er janvier 1993, le jour où la Tchécoslovaquie a été dissoute[75], que les deux pays ont constituée entre 1918 et 1993[76]. Avant cela, ils faisaient tous deux partie de l'Autriche-Hongrie[77]. Les deux pays ont 197 km de frontière commune[78] ; il y a environ 200 000 Slovaques habitant en République tchèque[79], et environ 45 000 Tchèques en Slovaquie[80]. Ces relations sont généralement considérés comme « cordiales », voire « très bonnes » dans les médias[81]. La Slovaquie a une ambassade à Prague et un consulat général à Brno[82], la République tchèque une ambassade à Bratislava[83] et un centre culturel à Bratislava[84] et Ko?ice[85]. Il est habituel que la première visite officielle à l'étranger d'un nouveau chef d'État d'une de ces deux nations soit chez l'autre pays qui a précédemment constitué le pays commun[86]. Les deux pays font partie de l'OTAN[87], de l'UE[88] et du V4[89]. Avec la HongrieAmbassade slovaque à Budapest Article détaillé : Relations entre la Hongrie et la Slovaquie. Les Relations entre la Hongrie et la Slovaquie ont été établies en 1993.[citation nécessaire] Les deux pays ont 676 km de frontière commune[78],[90] ; il y a environ 514 000[91] Hongrois habitant en Slovaquie, ce qui constitue environ 10 % de la population[90], principalement dans le sud du pays et environ 25 000 Slovaques en Hongrie (soit environ 0,12 % de la population)[92]. La Hongrie a une ambassade à Bratislava[93] et la Slovaquie a une ambassade à Budapest, un consulat général à Békéscsaba, et un centre culturel à Budapest[82]. Les deux pays font partie de l'OTAN[87], de l'UE[88] et du V4[89]. Bien que les deux pays soit alliés, des difficultés subsistent, tenant à l'histoire et à la question de la minorité magyarophone en Slovaquie, un accord bilatéral a été signé en décembre 2003 entre les deux pays[90]. Les relations ont été tendues par la présence du parti extrémiste et nationaliste[94] SNS de Ján Slota au gouvernement[95]. Avec la PologneAmbassade slovaque à Varsovie Article détaillé : Relations entre la Pologne et la Slovaquie. Les relations entre la Pologne et la Slovaquie ont été établies en 1993[citation nécessaire]. Les deux pays ont 529 km de frontière commune[78] ; il y avait environ 2 000 Slovaques habitant en Pologne selon le recensement polonais de 2002[96],[97] (principalement dans les régions frontalière d'Orava et de Spi?, ainsi qu'à Cracovie et en Silésie)[98], et 2 602 Polonais en Slovaquie selon le recensement slovaque de 2001[45] bien que des estimations de 1998 donnent des nombres plus élevés (jusqu'à 25 000)[98], et environ 10 000 Polonais en Slovaquie. La Slovaquie a une ambassade et un centre culturel à Varsovie et un consulat général à Cracovie[82], la Pologne une ambassade[99] et un centre culturel à Bratislava[100]. Les deux pays font partie de l'OTAN[87], de l'UE[88] et du V4[89]. Avec l'AutricheAmbassade autrichienne à Bratislava Article détaillé : Relations entre l'Autriche et la Slovaquie. Les relations entre l'Autriche et la Slovaquie ont été établies le 1er janvier 1993[101]. Les deux pays ont 91 km de frontière commune[78] (et les deux capitales sont à moins de 60 km l'une de l'autre). Officiellement 4 741 personnes se sont déclarée slovaque dont 1 775 citoyens autrichiens au recensement de 2001[102], mais des estimations non-officielles cite un chiffre d'environ 25 000 Slovaques habitant en Autriche[102]. Le gouvernement autrichien reconnait les Slovaques comme minorité nationale[103]. La Slovaquie a une ambassade à Vienne[82] et trois consulats honoraires à Innsbruck, Linz et Salzbourg[104], l'Autriche une ambassade à Bratislava[105]. Les deux pays font partie de l'OTAN[87] et de l'UE[88]. Avec l'UkraineArticle détaillé : Relations entre la Slovaquie et l'Ukraine. Les Relations entre la Slovaquie et l'Ukraine ont été établies le 1er janvier 1993, le jour où la Tchécoslovaquie a été dissoute[106]. Les deux pays ont 98km de frontière commune[78], qui est également la frontière orientale de l'Union européenne et l'Espace Schengen[90] ; il y a environ 5 600 slovaques habitant en Ukraine dans l'Oblast de Transcarpathie[107] (qui jusqu'en 1938 était une région tchécoslovaque) et environ 55 000 ruthènes et ukrainiens en Slovaquie[74]. La Slovaquie a une ambassade à Kiev, un consulat général à Oujhorod[82], et deux consulats honoraires à Donetsk et Oujhorod[104], l'Ukraine une ambassade à Bratislava[108] et un consulat à Pre?ov[106]. La Slovaquie est favorable à l'entrée de l'Ukraine dans l'UE[90]. Les deux pays font partie de l'OTAN[87]. Relations avec l?Union européenneArticle détaillé : Relations entre la Slovaquie et l'Union Européenne. L?Union européenne reste la priorité de la diplomatie slovaque[90]. La Slovaquie a rejoint le premier groupe des pays adhérents et clôturé les négociations lors du Conseil européen de Copenhague, les 13 et 14 décembre 2002. Elle a signé le traité d?adhésion le 16 avril 2003 à Athènes et l?a ratifié massivement (plus de 92 % de oui) lors du référendum des 16 et 17 mai 2003. Son adhésion est devenue effective le 1er mai 2004[90]. La Slovaquie dispose de 13 eurodéputés[109], et a ratifié le Traité de Lisbonne le 10 avril 2008 (par 103 voix contre 5)[90]. La Slovaquie soutient en particulier la poursuite de la politique européenne de voisinage et souhaite prendre une part active dans la PESC et la PESD. Elle est attentive aux aspects concrets des politiques de l?Union européenne : budget européen, liberté de circulation des personnes, économie de la connaissance, culture et éducation, énergie, etc[90]. Chronologie
GéographieArticle détaillé : Géographie de la Slovaquie. La capitale et plus grande ville est Bratislava (l'ancienne Presbourg) et compte 460 000 habitants[3],[4]. Les autres villes principales sont Ko?ice (Cassovie), Pre?ov, Nitra, ?ilina, Banská Bystrica, Trnava et Martin[4],[118]. Le paysage slovaque est très contrasté dans son relief. Les Carpates (qui commencent à Bratislava) s'étendent sur la majorité de la moitié nord du pays.[119] Parmi cet arc montagneux on distingue les hauts sommets des Tatras (Tatry), qui sont une destination très populaire pour le ski et contiennent de nombreux lacs et vallées ainsi que le plus haut point de la Slovaquie, le Gerlachovský ?tít (2 655 m), et le Krivá?, symbole du pays[120]. Les plaines se trouvent au sud-ouest (le long du Danube) et au sud-est. Les plus grandes rivières slovaques, outre le Danube (Dunaj) dont elles sont des affluents, sont le Váh et le Hron, ainsi que la Morava[121] qui forme la frontière avec l'Autriche. Le climat slovaque est un climat continental[122] accentué avec un rythme régulier des saisons[123]. Le mois de janvier est le plus froid (moyenne -2°C) et juillet août sont les plus chauds (+ 21 °C en moyenne)[124]. Dans la région de Bratislava, le climat est plus doux en hiver et plus chaud en été[125]. SubdivisionsLa Slovaquie est divisée en 8 régions (kraje, au singulier kraj), nommées d?après leur capitale[126] :
On peut aussi noter l?existence de 79 districts (okres)[127], appelés à disparaître, à terme, avec la montée en puissance des régions}}. VillesArticle détaillé : Villes de Slovaquie. En 2008, 56 % de la population habitait en ville[128]. La capitale et plus grande ville, Bratislava, avec une population de plus de 425 000 habitants, est la 66e plus grande ville d'Europe, et sa zone urbaine élargie, avec plus de 600 000 habitants est la 110e agglomération européenne (données Eurostat)[129].
InfrastructuresTransport routierLe réseau routier est en bon état dans l?ensemble, même s'il a peu d?autoroutes[130] (excepté autour de Bratislava, qui est relié à 4 autoroutes, y compris vers Vienne). La capitale connait des problèmes d'embouteillages[131]. Toutes les autoroutes peuvent être utilisées moyennant la perception d?un droit forfaitaire. Les vignettes[132] peuvent être achetées aux postes frontières et dans les stations-services[133]. Depuis le 1er janvier 2010, les poids lourds doivent être équipés d'un équipement de paiement électronique[134]. Transport ferroviaireGare ferroviaire de Ru?omberok ?eleznice Slovenskej republiky (?SR, Réseaux ferrés de la république slovaque) est la société de droit public qui gère l'infrastructure ferroviaire en Slovaquie. Le réseau est dense et en bon état, même si les trajets sont longs et certains trains vétustes[135]. ?SR gérait en 2007 3 658 km de lignes ce qui correspond à 6 881 km de voies[136] dont :
Avec :
Transport aérienL'aéroport principal du pays est l'Aéroport M. R. ?tefánik à 9km de Bratislava[137] (qui est aussi proche de l'Aéroport de Vienne-Schwechat en Autriche[138]). D'autres aéroports pour passagers se trouvent à Ko?ice[139], Poprad[140] et ?ilina[141]. Transport fluvialLe Danube sur 172 km est la seule voie navigable de Slovaquie[142]. Du fait que le fleuve se situe en grande partie sur la frontière avec la Hongrie tout les projets d'aménagement comme par exempte le barrage de Gab?íkovo doivent se faire en concertation avec ce dernier[143]. Les ports fluviaux principaux sont à Bratislava et Komarno[74]. Transports urbainsLa majorité des villes possèdent un réseau de bus [144], dans 5 villes ce réseau de bus est complété par un réseau de trolleybus (Bratislava, Ko?ice, Pre?ov, ?ilina, Banská Bystrica). À Bratislava et à Ko?ice, le réseau urbain est agencé autour d'un réseau de trams[145]. UtilitésLa Slovaquie est traversée par d'importants gazoducs[146], tel que le gazoduc Transgas reliant l'Ukraine à l'Autriche (et le hub de Baumgarten an der March). Son importance stratégique pour le gaz naturel devrait décroitre à l'avenir avec l'ouverture du gazoduc Nabucco[147]. Elle est également traversée par l'oléoduc Droujba[148]. En tout, elle est traversée par 6 769 km de gazoducs et 416 km d'oléoducs[74]. Le pays est importateur d'électricité (de peu), mais dépend principalement d'importations pour son pétrole et son gaz naturel[149]. La Slovaquie est doté d'un réseau téléphonique moderne, qui s'est largement étendu ces dernières années, principalement avec les services mobiles. Le réseau est en train d'être converti au numérique et à la fibre optique, particulièrement dans les grandes villes. Le service mobile est fourni par 3 entreprises. Le pays a 3 commutateurs internationaux, un à Bratislava et deux à Banská Bystrica. Le pays participe à des projets de communication internationaux. En 2009, le pays avait 867 615 hôtes internet, et 3 566 000 utilisateurs d'internet en 2008. Son indicatif téléphonique international est 421 et son domaine national de premier niveau .sk[150]. DémographieÉvolution de la démographie entre 1993 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants. Article détaillé : Démographie de la Slovaquie. En juillet 2009, la population slovaque était estimée à 5 463 046 habitants, faisant de la Slovaquie le 111e pays le plus peuplé au monde. Selon le recensement de 2001, la majorité des habitants de Slovaquie sont des Slovaques (85,8 %). Cependant, le pays compte une forte minorité magyarophone (de langue hongroise) dans le Sud et l'Est (9,7 % de la population nationale). Les autres ethnies sont les Roms (1,7 %) (Tsiganes), les Tchèques, les Ruthènes, les Ukrainiens, les Allemands et les Polonais. Selon ce même recensement, 68,9 % de la population est catholique, 10,8 % protestante, 4,1 % gréco-catholique, et 13 % athée. En 2009, 15% de la population a moins de 15 ans, et 12, 5% plus de 65 ans. Le taux de natalité est de 10,6 naissances pour 1000 habitants, plaçant le pays au 183e rang mondial (ou 1,35 enfants par femme - 203e au monde), le taux de mortalité de 9.53 pour 1000 habitants (72e rang mondial) et le taux de croissance de la population est de 0,137 % (187e rang mondial). Le taux de mortalité infantile est de 6,84 pour 1000 naissances (171e rang mondial), et l'espérance de vie moyenne à la naissance est de 75,4 ans (78e rang mondial). Le taux d'alphabétisation est de 99,6 % ; le pays dépense 3,9 % de son PIB pour l'éducation (111e rang mondial). En 2008, 56 % de la population vivait en ville, et le taux d'urbanisation sur la période 2005-2010 était estimée à un taux annuel de 0,2 %[74]. ÉconomieLe bâtiment de la Banque nationale de Slovaquie à Bratislava Article détaillé : Économie de la Slovaquie. L?économie de la Slovaquie est en forte croissance depuis 2000, en particulier grâce aux bénéfices de son intégration à l?Union européenne et des réformes libérales menées par le gouvernement de Mikulá? Dzurinda[151]. Depuis 1999, le taux de croissance annuel n'a ainsi cessé d'augmenter, passant de +0,3 % à +8,8 % en 2007[152]. Le terme Tigre des Tatras est parfois employé, basé sur le terme Tigre Celtique[153]. À la faveur d'une main d'?uvre assez qualifiée, des salaires faibles et un droit du travail flexible, le pays attire de nombreuses entreprises industrielles. Après Volkswagen à Bratislava, c'est PSA Peugeot Citroën qui a annoncé un investissement à Trnava, puis Hyundaï Kia à ?ilina. Le secteur de l'industrie automobile représente désormais un tiers un tiers du PIB et constituait le premier poste à l'exportation en 2006[154]. En 2007, 550 000 voitures devraient être assemblées dans le pays et 900 000 en 2010[155]. Hormis la métallurgie (vers la capitale et Ko?ice)[156], les principales activités du pays sont le bois et ses dérivés (région de Banská Bystrica[157] et autour de Ru?omberok[158]), les biens d'équipement et, à un degré moindre, l'électronique et l'habillement[149]. Le pays exploite aussi du charbon[159]. Le PIB se montait en 2008 à 95,4 milliards de dollars, soit 22 000 $ par habitant[74]. L'impôt est à un taux unique de 19 %, et ce aussi bien pour les entreprises que pour les particuliers[160]. Pour l'année 2009, le taux de chômage s'établit à 11,9 % de la population active [161]. La balance commerciale slovaque est légèrement négative. En 2008 ses importations étaient de 73 620 000 000 $ contre des exportations de 72 570 000 000 $. Les partenaires commerciaux de la Slovaquie étaient principalement des pays de l'Union européenne, la Russie, la Corée du Sud et la Chine. Un quart des exportations en 2004 étaient des véhicules[74]. Secteur primaireEn 2008, l'agriculture composait 3,7% de l'économie slovaque. L'agriculture slovaque produit principalement des céréales, des pommes de terre, de la betterave à sucre, du houblon, des fruits; l'élevage principalement des porcs, des b?ufs, de la volaille; le pays est également engagé dans la sylviculture[74]. IndustrieEn 2008, les principaux secteurs industriels étaient: la métallurgie, l'agroalimentaire, l'énergie (électricité, gaz, coke, combustible nucléaire), la chimie et les les fibres chimiques, les machines, la papèterie, la poterie et la céramique, les véhicules, les textiles, les équipements électriques et optiques et le caoutchouc[74]. Monnaie![]() Pièce de 2? slovaque[29] La devise officielle de la Slovaquie est l'euro depuis le 1er janvier 2009[12]. L'ancienne devise était la couronne slovaque (Slovenská Koruna) qui fut en circulation du 8 février 1993[162] au 17 janvier 2009[12],[163]. Le cours de change définitivement adopté est de 30,1260 couronnes slovaques pour un euro[12]. Les faces des pièces slovaques en euro ont été adoptées par la Banque centrale slovaque en décembre 2005[164], le public put voter pendant une semaine parmi 10 designs possibles[165],[166]. Le gouvernement slovaque avait demandé à l'Union européenne de mettre en circulation des billets de 1 et de 2 euro afin de ne pas créer dans la population le sentiment d'une hausse des prix. La pièce de monnaie ayant la valeur la plus élevée, celle de 10 couronnes, vaut environ 30 cents, et le billet ayant la valeur la plus basse, celui de 20 couronnes, vaut donc moins d'un euro, celui de 50 couronnes moins de 2 euro.[citation nécessaire] SportsHockey sur glaceLe sport le plus populaire et le plus pratiqué en Slovaquie est le Hockey sur glace[167]. La Slovaquie est l'une des meilleures nations mondiales, classée actuellement 9ème au classement IIHF[168]. L'équipe nationale connut son heure de gloire en 2002 lorsqu'elle fut championne du monde[167]. Par ailleurs de nombreux joueurs slovaques évoluent dans la LNH, la meilleure ligue du monde. En 2011, Bratislava et Ko?ice seront les ville hôtes du Championnat du monde de hockey sur glace 2011[167]. FootballLa Slovaquie s'est qualifiée pour la première fois de son histoire pour la Coupe du monde de football de 2010, le 14 octobre 2009, au détriment de la Slovénie[177]. Auparavant, elle avait failli se qualifier notamment pour la Coupe du monde 2006, seulement éliminée en matchs de barrages face à l'Espagne[178]. Elle possède actuellement dans ses rangs des joueurs tels que Martin ?krtel (Liverpool FC) un des meilleurs défenseurs du championnat anglais[179], Robert Vittek (LOSC Lille Métropole)[180], Marek Mintal (FC Nuremberg) qui fut meilleur buteur de la Bundesliga en 2005[181] et surtout Marek Ham?ík (SSC Naples)[182] en qui on voit un futur grand joueur et qui est intéresse les meilleures équipes européennes[183],[184]. TennisEn tennis, la Slovaquie est présente sur la scène internationale aussi bien chez les hommes que chez les femmes. Le tennis masculin slovaque connut son heure de gloire en 2005 lorsqu'elle eu atteint la finale de la Coupe Davis où elle s'inclina face à la Croatie[193]. Mais depuis, le tennis masculin slovaque a du mal puisque ses 2 meilleurs joueurs, Dominik Hrbatý (n°12 mondial en 2004 et demi-finaliste à Roland-Garros en 1999)[194],[195] et Karol Beck (ex 36ème mondial)[196] se font vieillisant et que la relève a du mal venir, au point qu'aucun joueur slovaque figure dans le Top 100 actuellement[197]. Les femmes possèdent une bonne équipe de Fed Cup emmenés par Daniela Hantuchová (régulièrement dans les 10 meilleures joueuses mondiales) et Dominika Cibulková[198]. Canoë-kayakLa Slovaquie fait aussi partie des meilleures nations en canoë-kayak. Elle possède dans ses rangs, Michal Martikan[199] le meilleur céiste de ces 15 dernières années avec Tony Estanguet[200]. Il a à son palmarès plusieurs Coupe du monde et surtout 2 titres olympiques (en 1996 à Atlanta et 2008 à Pékin)[199] et a été 2 fois vice-champion olympique (en 2000 à Sydney et 2004 à Athènes)[199]. En canoë biplace, les frères Pavol[201] et Peter Hochschorner[202] ont un palmarès tout aussi impressionnant puisque ils ont été trois fois consécutivement champions olympiques en 2000, 2004 et 2008[203]. Autres sports
CultureArticle détaillé : Culture de la Slovaquie. LittératureArticle détaillé : Littérature slovaque. La littérature slovaque du moyen-âge est en grande partie d'inspiration biblique et les thèmes, le style ont été souvent recopié d'une ?uvre à l'autre et étaient généralement annonymes[207]. Si la littérature slovaque était active depuis la renaissance, elle n'a pris son essor qu'à partir de 1843 lorsque le dialecte du centre de la Slovaquie fut codifié pour en faire une langue au niveau national[208]. Au XVIIIe siècle apparait un nationalisme savant (avec des auteurs comme Juraj Papánek ou Juraj Sklenár), et avec les changements sociaux sous les règnes de Marie-Thérèse et Joseph II (fin du système féodal, alphabétisation, rapprochement des notions de Nation et de communauté linguistique), les premières codifications du slovaque et textes littéraires en slovaque apparaissent[209]. La seconde codification du slovaque par ?udovít ?túr devint le slovaque que l'on connait aujourd'hui, grâce entre autre à l'?uvre des poètes Janko Krá?, Andrej Sládkovi? et Ján Botto. La propagation du slovaque et de sa littérature souffrirent sous la période de magyarisation entre 1867 et 1919 (bien que l'on peut noter des auteurs tels que Pavol Dob?inský et Pavol Országh Hviezdoslav)[209]. Après la création de la Tchécoslovaquie, la prose devient plus prédominante, en particulier réaliste (Ladislav Náda?i-Jégé, Milo Urban, Jozef Cíger-Hronský). Lors des années 1930, des courants plus lyriques et naturalistes apparaissent (Dobroslav Chrobák, Margita Figuli, Franti?ek ?vantner)[209]. Après la Deuxième Guerre Mondiale, les thèmes de la Partisannerie et du Soulèvement national slovaque dominent, mais les premiers thèmes anti-stalinistes apparaissent dès 1954, sous la plume d'Alfonz Bednár (mais aussi de Franti?ek He?ko, Rudolf Ja?ík, Dominik Tatarka, ou Ladislav M?a?ko). Dans les années 1970, la littérature slovaque devient moins politique (Vincent ?ikula, Ladislav Ballek, Ján Johanides, Pavel Vilikovský, Rudolf Sloboda, Du?an Mitana)[209]. Depuis l'indépendance de la Slovaquie, la Slovaquie a une littérature très vibrante, on peut noter par exemple Martin M. ?ime?ka ou Peter Pi??anek[209]. Arts plastiquesLa tradition artistique slovaque remonte jusqu'au Moyen Âge. De l'époque, de nombreux maîtres sont connus, tels que Maître Paul de Levo?a ou Maitre MS. L'art slovaque moderne a été influencé par le folklore slovaque et l'art européen[210]. MusiqueArticle détaillé : Musique slovaque. La musique slovaque remonte à la musique religieuse catholique, elle est étroitement liée à la musique des pays et peuples voisins (Autriche, Roms), et des états dont la Slovaquie à fait partie (Hongrie, Tchéquie). Elle a également d'autres influences tel que les musiques allemande, espagnole, française, italienne, ou provençale[211]. La vie musicale ne reprend son cours pleinement qu'au XVIIe siècle (avec des compositeurs tels que Ján Kusser), suite aux invasions ottomanes et Bratislava devenant la ville de couronnement hongroise, et qui reste jusqu'à maintenant un centre musical important, visité par de nombreux grands compositeurs[211]. Suite à l'indépendance, sur les base de la musique tchèque et traditionelle nait une musique nationale slovaque, avec des compositeurs tels que Eugen Sucho?, Ján Cikker, et Alexander Moyzes, qui sera suivie par une avant-garde forte dans les années 1960, avec Roman Berger, Jozef Malovec, Pavol ?imai, Ilja Zeljenka, Miro Bázlik, Ivan Parík, Peter Kolman, Ladislav Kupkovi?. Après les années 1980, des compositeurs influencées par la musique minimaliste apparaissent, tels que Martin Burlas, ou Peter Machajdik[211]. La Slovaquie possède également de grand orchestres tels que l'Orchestre philharmonique slovaque, et de très bons interprètes tels qu'Edita Gruberová. La musique populaire slovaque est très caractérisitique et très riche, bénéficiant de la situation du pays à un carrefour entre l'est et l'ouest, ainsi que le sud et le nord de l'Europe[212], et cette musique a influencé les premiers compositeurs slovaques[213]. La musique traditionelle slovaque a également bénéficié du travail de Béla Bartók (Les Chants populaires slovaques)[214]. Un des instruments traditionnels slovaques est la flûte fujara, qui a été promue comme Patrimoine oral et immatériel de l'humanité par l?UNESCO en 2005[215]. La scène pop a été dominée depuis des années par Richard Müller[216], les musiques actuelles sont très en vogue depuis la chute du régime communiste[213] (voir aussi Liste de groupes musicaux slovaques). CinémaLe cinéma en Slovaquie a souffert sous le régime communiste de la censure, et depuis l'indépendance de la compétition internationale et la réduction des subventions culturelles. Néanmoins, certains réalisateurs slovaques ont réussi à obtenir une reconnaissance internationale, comme Ján Kadár, Juraj Jakubisko, Du?an Hanák, ?tefan Uher[210]. Autres personnesLa Slovaquie est aussi connu pour ses polymathes, tels que Pavol Jozef ?afárik, Matej Bel, Ján Kollár, et ses réformateurs et révolutionnaires politiques tels que Milan Rastislav ?tefánik et Alexander Dub?ek. D'autres personnalités célèbres incluent le héro Juraj Jáno?ík (équivalent slovaque de Robin des Bois), ou l'aventurier Móric Be?ovský. ArchitectureDe nombreux grands monuments ont été construits sous le régime communiste dans les années 1960 et 1970 (tels que le Nový Most ou la Tour de télévision du Kamzík), qui ne sont pas toujours unanimement appréciés de nos jours[217]. GastronomieLa cuisine est fortement influencé par les cuisines hongroise, autrichienne et slave[221] on retrouve donc sur les tables la goulash, les Strudels et borchtch. Mais le plat national est un plat typiquement montagnard qui s'appelle halu?ky au brynza (slovaque : Bryndzové halu?ky) et qui consiste en un plat de gnocchis au fromage de brebis appelé Brynza[221]. Deux autres plats, des galettes de pommes de terre (slovaque : zemiakové placky) et une soupe aux choux (slovaque : kapustnica) présente sur toutes tables le soir de Noël sont à signaler[222]. Les alcools traditionnels slovaques sont des alcools forts à base de prune (Slivovica) et de baie de genévier (Borovi?ka)[221]. Les régions viticoles sont traditionnellement orienté vers la production de vin blanc dont le vin de Tokaj produit dans le sud-est de la région de Ko?ice[221]. LanguesLe slovaque est une langue du groupe slave occidental, proche du tchèque, qui présente trois principaux dialectes. Il fut codifié par Anton Bernolák en 1787 (Bernolák se basa sur le dialecte slovaque occidental pour codifier la première langue littéraire slovaque), et ?udovít ?túr, qui se basa sur le dialecte central en 1843[208]. Le Slovaque est la seule langue officielle[45]. Une nouvelle loi controversée a été adoptée par le parlement slovaque en juillet 2009 prévoit des sanctions, allant jusqu'à 5.000 euros d'amende, pour l'utilisation d'une langue d'une minorité dans les services publics[223]. Néanmoins, les communes dont une minorité linguistique représente plus de 20% des habitants bénéficie d'une signalisation bilingue[45]. Les langues minoritaires reconnue sont en ordre decroissant du nombre de locuteurs, le hongrois , le romani des Carpates parlé par les Roms, le tchèque parlé par les Tchèques et les Moraves, le Ruthène et l'ukrainien, l'allemand (0,1 %), le croate (0,1 %), le polonais (0,05 %) et le bulgare (0,02 %), les Juifs (0,06 %) sont également reconnu comme minorité mais se distingue par la religion et non par la langue[45]. ReligionLa majorité des Slovaques s'identifient[224] comme catholiques ou d'origine catholique (68,9 %), On compte également 6,93 % de luthériens, 4,1 % de gréco-catholiques, 2 % de calvinistes et 0,9 % d'orthodoxes et 13,0% se sont déclaré sans confession. Il semble que bien que moins que ces pourcentages fréquente les lieux de culte car selon l'Eurobaromètre de la Commission Européenne en 2005, 40% de la population était athée ou agnostique[225]. Seuls un peu plus de 2000 juifs demeurent aujourd'hui[224] (comparé à 89.000 avant-guerre[226]). Fêtes et jours fériés
GaleriesCodesLa Slovaquie a pour codes :
Notes et références
AnnexesLiens internes
Liens externes
Bibliographie
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